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Qui sort grandi, qui sort meurtri ? Les verdicts forts de la phase de ligue

  1. Arsenal intouchable, le PSG fragilisé : classement des forces en présence en C1

    Les choses sérieuses commencent enfin en Ligue des champions. Il aura fallu quatre mois et 126 matches pour en arriver là. À l’approche de la huitième et dernière journée de la phase de ligue, disputée intégralement mercredi soir à la même heure, plusieurs cadors européens se retrouvent en grand danger. À l’heure actuelle, le FC Barcelone (9e), Manchester City (11e), l’Atlético de Madrid (12e) et l’Inter Milan (14e) sont tous hors du top 8 synonyme de qualification directe pour les huitièmes de finale.

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ANALYSES

  1. 30 minutes en six mois : pourquoi le pari Pogba est en train de couler l'AS Monaco

    Ce mercredi soir, l'AS Monaco reçoit la Juventus Turin en Ligue des Champions pour un match qui devait être celui de la grande rédemption. Paul Pogba, libéré de sa suspension pour dopage et recruté par le club de la Principauté l'été dernier, rêvait d'affronter son ancienne équipe les yeux dans les yeux. La réalité est cruelle : à bientôt 33 ans, le champion du monde 2018 n'a disputé que 30 minutes de jeu cette saison, miné par un corps qui ne suit plus. Entre un physique en ruines, une direction monégasque qui prépare déjà le divorce et un rêve de Mondial 2026 qui part en fumée, retour sur l'échec cuisant d'un comeback impossible.

  2. Quand Guardiola se transforme en Mourinho pour masquer la réalité

    Pep Guardiola a toujours eu le sens du timing, mais sa dernière sortie médiatique frôle l'indécence. Après une victoire pourtant précieuse contre Wolverhampton, l'entraîneur de Manchester City s'en est pris violemment à l'arbitre débutant Farai Hallam, l'accusant de vouloir se faire un nom aux dépens des Citizens en refusant un penalty. En tentant de créer une mentalité de siège pour remobiliser ses troupes dans la course au titre, Guardiola glisse dangereusement vers la caricature. Entre dépenses pharaoniques (£485m en 13 mois), comportement à la Mourinho et accusations financières gravissimes qui pèsent sur le club, sa posture de victime d'un "système" injuste ne passe plus. Décryptage

  3. De l'humiliation à l'ovation : l'incroyable rédemption de Casemiro avant l'adieu

    Il n'y a pas si longtemps, Casemiro semblait destiné à quitter Manchester United par la petite porte, étiqueté comme l'un des pires investissements de l'histoire du club. Mais l'annonce jeudi de son départ en fin de saison, à l'expiration de son contrat, intervient dans un tout autre climat. Après une performance majuscule lors de la victoire contre Manchester City, le Brésilien a reçu une ovation d'Old Trafford. Si le joueur de 33 ans a prouvé qu'il avait encore le niveau, la direction d'INEOS a tranché : son salaire astronomique est incompatible avec la nouvelle politique du club. Analyse d'un divorce par consentement mutuel qui permet à United de tourner la page et à Casemiro de soigner sa sortie.

  4. Walcott a osé la comparaison, Rooney l'a achevée : "On les aurait écrasés"

    C'est la séquence qui a enflammé les réseaux sociaux cette semaine. Après la victoire impressionnante d'Arsenal contre l'Inter Milan (3-1), Theo Walcott a osé demander à Wayne Rooney comment le Manchester United de 2008 se comporterait face à l'actuelle machine de Mikel Arteta. La réponse de Rooney a été immédiate et brutale : « Ouais, on les aurait écrasés (battered). » Si Arsenal réalise sa meilleure saison depuis 22 ans, dominant la Premier League et l'Europe, la comparaison avec l'une des plus grandes équipes de l'histoire du football anglais semble prématurée, voire irrespectueuse. Analyse poste par poste d'un duel hypothétique où les hommes de Ferguson, emmenés par un Cristiano Ronaldo au sommet, n'auraient fait qu'une bouchée des Gunners actuels.

  5. L'ennui mortel : pourquoi Liverpool pourrait virer Arne Slot malgré une série d'invincibilité

    Samedi, au coup de sifflet final du match nul contre Burnley (1-1), Anfield a fait entendre sa colère. Pourtant, Arne Slot, l'entraîneur qui a ramené le titre la saison passée, a choisi le déni, assurant ne pas avoir entendu les huées. Une posture dangereuse alors que son équipe, bien qu'invaincue depuis 12 rencontres, produit un football si terne qu'il rappelle les heures sombres de l'ère Roy Hodgson. Avec seulement 5 victoires sur les 17 derniers matchs et une quatrième place en trompe-l'œil, Slot a épuisé son crédit. S'il ne réintègre pas Mohamed Salah et ne ravive pas la flamme offensivement, l'ennui aura raison de lui bien avant les résultats.

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